Close Your Lips. Article 1.

Close Your Lips. Article 1.
L'année 2008 est vite passée. Hier encore, nous étions en train de répéter en 312, salle de Mr V., & Jack faisait le pitre avec les Batoodoo. Les Compagnons comme hymne, les jours ont défilés.


Mars est arrivé. Concert à Bercy, attente sous la pluie, salle blindée, hurlante. Frissons. « T'as 17 000 personnes sous toi, regarde ! » Vertiges. Concert. Cris, hystérie. Elles sont folles. Fin. The End. Le dernier. Pour toujours ? Peut être, je sais pas. On verra dans quelques mois, le retour des States.
Avril. Ecole ouverte, bataille d'eau, mon pauvre tee shirt Luke trempé, &tout, &tout.
Mai. Samedi 17. Concert Luke. First raw, côté JP. Les pogos de Nai, ses épaules sur Stella, le regard de Thomas durant ... quelques longues secondes, & ses sourires. Les grimaces de JP, Damien qui s'en fout, Romain est bien caché. 1er first raw donc, avec Tan', Noor, & Jack. Fun. Concert en plein air, on a eu la pluie. « Pense que dans une semaine, c'est toi sur scène. - Chut. » Fin du concert, attente sous la pluie, recherche d'une affiche, puis autographes & photo. Lundi 19. Départ pour 3 jours de stages & délires non stop. On a bien rigolé à la Licorne. Vive la menthe, & le miel. Vendredi 23. Spectacle. Pour le plus grand bonheur de tous. Ayé, c'est fini. On a fini l'année, reste plus que le brevet.
Juillet. Le dernier Mardi. Balade en forêt, à cheval. Balade Sportive. Sportive, ça veut dire, tu fais un quart d'heure de pas pour aller jusqu'à la forêt, mais dès que t'es arrivé entre deux arbres, & que t'a une longue piste devant toi, c'est départ au galop, en coup de cul. Yiha !
Aout. On enchaine, tout en un jour. Premier Festival de ma vie. Rock En Stock fête ses 10 ans. J'étais venue pour AqME, au départ, & je suis repartie avec un concert de Luke en poche, ainsi qu'Atlantys, Valentine's Day, Shymio, & Didier Super. Le chanteur de Guerilla Poubelle m'aura vendu son poster sans que je le reconnaisse. Génial, vraiment.
Septembre. Rentrée au lycée, y a pas la joie, mais faut faire avec. Seconde 8. Lycée Faidherbe. Premier jour de cours, première heure, & vazy qu'on est en retard. u__u'. Jeudi 18. Concert au bar l'Event's Café pour Valentine's Day. On a parloté sur Myspace, et du coup, quand on arrive, & qu'ils étaient en train d'installer, on s'tape la discut', Comment va ? Tu fais pas la manche aujourd'hui ... etc. Bises, & rebises, & rebises. Yo sera en retard, ils mangeront juste derrière nous pendant que j'apprennais mon anglais, Valentine me fera une dizaine de clin d'oeil en une soirée & David me tape la discut' pendant Lady Bug, «T'as paas le droit de me filmer ! - Quoi ? - Nan nan, t'as pas le droit ! » Ahem.
Octobre. Jeudi 9. Concert John Mayall & les bluesbreakers. Fun quand même, installée sur les fauteuils rouge, place 23. Jeudi 23. Empyr. Fun aussi, les premiers rangs, quelques pogos durant la première partie, ça aura pas duré longtemps.
Novembre. Samedi 29. Après avoir programmé ce concert à l'arrache, & compté les jours ... RDV à Lille, 16h tapante, S'IL VOUS PLAIT. Habillées un peu en ... style gotho-métal-à-mort, vazy qu'on se balade. On rentre à l'appart' pour 18h45 après avoir été acheté de la bierre pour SuperJack. À 19h, départ pour la Chimère, deux rues plus loin. On se sent moins seules en arrivant, z'ont tous des pick's & des crètes, ça va être fun. On entre, une petite (mauvaise ?) surprise, on passe, on savait. On boit, Monaco, on discut', connaissance avec Vann', puis on entre pour le concert. On aura passé une soirée de ouf, du dieu de la ouf même. Simplyd4rk, SYSTR même qu'on sera pas resté longtemps, pour cause de tapage de discut' avec Simply' dehors, photos, etc ... . Sixteen Sinners, POGO DE MALADES pendant quarantes minutes non stop, on en pouvait plus. On fera Lycosia dans le bar, devant l'écran, un malibu-coca entre les mains.


Voilà l'année 2008, retracée en quelques dates. J'ai pas mis les innombables soirées, l'anniversaire de Tan', tous shootés, l'anniversaire de Clém's, les pompes, le toit du garage, et les allées sombres de Wattignies. J'ai pas cité les allés-retour Lille Watt', ni les 'J'vais être en retard, attendez moi'. Notre miroir & Jacob nous manquent quand même au lycée, & notre toilette du 2e aussi.


Bref, on est le 29 Décembre 2008. Dans moins de trois petits jours, maintenant, nous serons en 2009. Deux milles neuf. Au mois de mars 2008, je m'étais promis une tournée de Superbus, & de Luke. Sauf que y a juste Indochine & les USA qui se sont rajoutés. Valentine's Day en commité réduit, Merci Ludo. ;)


Ce blog, je sais pas encore à quoi il va servir. J'avais envie. Il remplacera Lylyawa, mais il n'y aura pas que des photos. Des textes, des souvenirs ... Des besoins d'écrire. Bref, on verra.


El'.

Mon blog est toujours valide. : x-alleswarsogut
Close-your-lips ne le remplace pas.
Pix : La photo est de moi (ahah)

# Posté le lundi 29 décembre 2008 14:07

Modifié le mardi 29 septembre 2009 14:46

Close Your Lips. Article 2.

Close Your Lips. Article 2.
La vie quotidienne des spasmophiles.

" La spasmophilie est une maladie qui sans être dangereuse ni menaçante pour la vie, est extrêmement pénible. En effet les symptômes de fatigue, de l'angoisse et de l'insomnie sont très éprouvants dans la vie quotidienne et posent des problèmes relationnels qui peuvent devenir dramatiques. Ces malades fatigués et angoissés ont du mal à effectuer les actes simples de la vie courante, leur vie familiale s'en ressent, les scènes de ménages, séparations et divorces sont fréquents.

Leur vie professionnelle est souvent difficile à cause des problèmes posés par l'absentéisme. Leur angoisse et leur difficulté à agir ont des répercussions sur l'évolution de leur carrière. Ils sont abattus parce que fatigués et anxieux. Leur contact est souvent peu plaisant, ils hésitent à sortir par peur des malaises et tendent à se cloîtrer chez eux.
La vie des spasmophiles représente souvent un drâme quotidien; ils connaissent l'angoisse du petit matin, les malaises en allant au travail, ces impressions de manque d'air, de suffoquer, les bras lourds, les muscles tendus et douloureux. Epuisés à leur travail ils rentrent chez eux énervés et agressifs ou au contraire mornes, sans goûts à rien [...].
Si leur médecins ne connaissent pas la spasmophilie et décrètes qu'ils ne sont pas malades ou que leurs troubles sont « nerveux », ils se sentent incompris et négligés d'autant plus que leur entourage leur reprochent violemment leur état. Ils ressentent alors une amertume qui les enfonces davantage dans l'angoisse et la dépression. OR, les spasmophile se savent malades, ils souffrent de leur anxiété, ils souffrent de leur non-adaptation à l'effort, de leur non-adaptation à la vie quotidienne, ils regrettent ce qui leur arrivent et voudraient retrouver une vie normale. C'est je le répète, la grande différence avec les névrosés qui se délectent de leur état et dont la maladie constitue la raison de vivre, alors que chez les spasmophiles la maladie Est-ce qui les empêche de vivre.[...] "

Définition :

La spasmophilie n'est pas une maladie mais un ensemble de symptômes liés à un comportement. C'est donc un syndrome. Elle correspond à une réaction de peur et à ses manifestations (connues depuis longtemps) mais qui se produit de façon inappropriée par rapport à l'environnement (absence de danger). Ce terme n'a d'ailleurs d'existence qu'en France et n'est pas reconnu par les classifications médicales. Les professionnels de santé sont néanmoins des interlocuteurs privilégiés pour aider à lutter contre la survenue trop fréquente d'attaques de panique. La spasmophilie est en fait la conséquence d'une hyperventilation, cette même hyperventilation étant provoquée par une tension nerveuse (stress) non contenue. La spasmophilie semble plus fréquente chez les femmes. On parle aussi de crise de tétanie bien que médicalement la vraie tétanie soit extrêmement rare et n'ait rien à voir avec la spasmophilie.


Symptômes :

- Picotements au niveau des doigts, des lèvres, du visage
- Sensations de perte de connaissance, sans réelle perte de connaissance
- Sensations d'être détaché du monde, être dans un rêve, de devenir fou
- Palpitations
- Fatigue même sans rien faire
- Sommeil
- Sensation de chaleur, de froid, frissons, tremblements
- Pointe dans le dos
- Douleur de poitrine
- Migraines
- Perte visuelle momentanée
- Respiration difficile
- crises d'aérophagie extreme
- Fourmis dans les mains ou dans les pieds
- Difficultés voire impossibilité de marcher
- Malaise durant les repas
- Tachycardie
- Nausée
- Convulsions
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 12:12

Modifié le mardi 29 septembre 2009 14:50

Close Your Lips. Article 3. xx xx « ... Je les connais pas, mais sérieusement, des quatre, y en a pas un pour rattraper l'autre. Y a une grande gueule perverse, y a un yéti-zombie pervers, un gentlement super serviable hermaphrodite ou tafiole, et un dernier timide qui a perdu sa langue en tombant dans le couloir, à cause du yéti. Trop speace, les gars, quoi ...»xxxx

Close Your Lips. Article 3.  xx  xx « … Je les connais pas, mais sérieusement, des quatre, y en a pas un pour rattraper l’autre. Y a une grande gueule perverse, y a un yéti-zombie pervers, un gentlement super serviable hermaphrodite ou tafiole, et un dernier timide qui a perdu sa langue en tombant dans le couloir, à cause du yéti. Trop speace, les gars, quoi …»xxxx

Parce que j'ai retrouvé Robyne-Chan (), donc la magnifique Luka. Parce que ça m'a redonné l'envie d'écrire. Parce que AWSG reprend vie et forme.
Parce que AWSG est sur une clé USB avec toutes les autres, et que dans cette clé, y avait Twilight. Un souvenir perdu, loin, loin, loin.
Cet extrait m'a fait marré. Je ne me souvenais plus d'avoir écrit ça.

Et, merde quoi. Oui, j'aime toujours.
[ ... ]

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 12:23

Modifié le mardi 29 septembre 2009 14:50

Close Your Lips. Article 4.

Close Your Lips. Article 4.
Clap, clap, clap. Le son de la pluie contre les vitres de la salle de classe. Tic tac tic tac. Les secondes qui passent. Les yeux rivés vers l'horloge qu'ils savent enfin lire, les enfants attendent la récréation. Ils attendent de pouvoir fuir cette classe, et s'échapper quelques instants, sous la pluie, peut être. Ils attendent pour pouvoir s'évader, et crier leur bonheur de courir dans les flaques.
.CLAAAAAAAAAAP.
Grincements des chaises contre le sol. Ouverture de la porte, et bruit de pas dans le long couloir. Les enfants ont hâte. Ils sortent en courrant le plus vite possible. Ils se glissent entre les uns les autres dans les escaliers, et courent jusqu'à la porte qui vient d'être ouverte.
Liberté.
Nos quatre jeunes enfants sourient à pleines dents. Les yeux vers le ciel, ils scrutent l'immensité, et la pluie qui coulent le long des vitres.
Un, deux, trois.
Tourne autours de moi.
Une farandole. Une ronde de trois enfants qui courent autours d'un quatrième.
Clap. Clap. Clap.
L'orage leur fait face. Trois des quatre enfants partent se mettre à l'abri. Ils ont peur. Peur de se bruit. Ce tonnerre qui brutalise le ciel. Cette chose qui gâche toute la beauté du spectacle. Trois des quatre enfants. La quatrième est une jolie petite brune, aux yeux bleu océan. Elle regarde le ciel, comme émerveillée. Les yeux étincelants, elle reste sous la pluie battante et le ciel menaçant. La récréation est finie, les enfants se rangent. Les trois jeunes amis se retournent vers la petite brune.
« Jane ! Vient, la maîtresse va te gronder. »



La Gitane. Chapitre 4.
Pix : Gothikaroïde. ×


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 13:06

Modifié le mardi 29 septembre 2009 14:49

Close Your Lips. Article 5.

Close Your Lips. Article 5.

Joach souffle, et remonte la fermeture éclair de son blouson jusqu'à son nez. Se frottant les mains, il traversa la rue à pas silencieux, et, comme la vieille, se dirigea vers le San Antonio. Comme la veille, il l'aperçut. Mais cette fois, elle ne bougea pas. Regardant fixement la cloche de l'eglise, elle ne l'avait surement pas 'sentit'. Alors, Joach s'approcha d'elle. Il s'approcha, et lui effleura la joue. Elle ferma les yeux, dégustant la caresse, avant de se tourner vers lui.

« Tu m'intrigues, commença-t-il.
- Toi aussi, lui répondit-elle.
- Tu n'es pas comme les autres.
- Toi non plus. »

Silence.
Les deux se regardent, yeux dans les yeux. Se dévorent, presque.

« Tes yeux ... commença-t-elle.
- Oui ?
- Ils sont ...
- Couleur bordeaux, oui.
- Ah.
- Et les tiens ...
- Oui ?
- Ils sont ...
- Noir encre, oui. »

Ils ne sont pas humains. Ni l'un. Ni l'autre. Le savent tous les deux. Mais se découvre comme le jour d'une naissance.

« Tu es quoi, toi ?
- Je croyais que tu étais mon ennemie, le clan adverse.
- Tu as un clan ?
- Bien sûr.
- Un clan de quoi ?
- Devines. »

Joach tourna les yeux vers le haut du bâtiment, et Annae suivit le mouvement.
Sur le toît, presque cinq capes flottaient dans l'air, se cognaient au vent. Cinq capes recouvrant cinq hommes. Annae regarda Joach dans les yeux, une nouvelle fois, et il lui sourit. Elle étouffa un cris de surprise, en souriant à son tour.

« Exact.
- D'accord.
- Et toi, tu es quoi ? »

Annae detourna le regard, cherchant ses mots. Sa transformation avait déjà été faite, cependant, elle n'en gardait aucun souvenir. Annae chercha ses mots, chercha ce qui la qualifierai le mieux.

« Je suis ... une machine faite pour tuer. »




Deliver Us From Evil.
Chapitre 3.

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 13:43

Modifié le mardi 29 septembre 2009 14:49

Close Your Lips. Article 7.

Close Your Lips. Article 7.
Il fait froid.
-11°C au thermomètre.

(Contradictoire avec la photo)

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 09:36

Modifié le mardi 29 septembre 2009 14:46